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3 août 2007 : Chilly Chile [sans projet]

5 août : Une journée de ski aux frais de la princesse!

Cette grasse mat’, si elle ne fut peut-être pas la plus méritée, fut la plus honteusement grasse de notre séjour. Précisons que nos lits étaient dotés de couettes au molletonné inégalable qui fit le bonheur de nos petits corps fatigués. Nous relâcherions-nous en cette fin de séjour ? Vous avez remarqué comme nous que le blog patit de notre discipline en chute libre, isn’t it ? Résolution est prise (une de plus !) de ne pas laisser filer les jours au détriment de notre beau support Internet.
Notre petit déjeuner-déjeuner, vue sur les pistes, nous tapisse l’estomac de nutriments riches et variés (merci Cristobal et Marina !) pour aborder notre deuxième journée sportive sains de corps (et d’esprit !). Le temps ne semble pas au beau fixe, nous qui rêvions pourtant d’une neige continuelle dans la nuit pour un soleil étincellant le lendemain...  Marina préfère rester à l’appartement, tandis que nous filons profiter de notre dernière journée sur les pistes.
O rage ô désespoir, les caisses au bas des pistes sont sujettes à des problèmes informatiques... il nous faut acheter nos forfaits à une autre billeterie accessible uniquement après le premier tire-fesses. Les controleurs priés de nous laisser passer sur la première montée (« el sistema de informatica tiene problemas... ») nous donnent ainsi tout autant la liberté de prendre nos forfaits que d’arpenter les pistes et nous faire oublier. Hmmm... la solution de « non choix » fut de tenter la deuxième option, qui ne parvint (heureusement) pas à nous faire démentir ! C’est aux frais de la princesse, en prenant le soin de nous cantonner sur les hauts, que nous profitons de la neige chilienne. La « poudre » est bien meilleure aujourd’hui, et si le temps n’est pas au beau fixe, il ne nous empêche pas de bien en profiter. C’est sans regrets que nous laissons les pistes 20 min avant leur fermeture, chassés par le brouillard. Ajoutez à cela une mauvaise pointure de chaussures pour Blandine (du 43 au lieu d’un 40...) et la perspective d’un chocolat chaud préparé par les bons soins de Marina, et vous comprendrez notre descente précoce !
La tombée soudaine de petits flocons devenus plus drus nous donne rapidement raison. Le temps de rendre le matériel de location, de nous substanter un peu, de boucler nos sacs, et nous voici partis pour Santiago... à 40 km de là mais quelque une heure et demie compte tenu du mauvais temps : vive les 4*4 qui ont parfois leur utilité, et les conducteurs de pointe alias Cristobal !
Cristobal et Marina nous déposent à notre nouveau lieu de villégiature, le « PatioSuizo », tenu par une amie de lycée de Marina. Il sera notre QG pour les prochains jours.

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4 août : Journée de ski sur la Cordillère...

Ce n’est que vers 10h30 que nous décollons finalement, non sans avoir distribué au petit déjeuner nos cartes de visites pour faire un peu de pub (un couple d’anglais en vadrouille en Amérique Latine pour 6 mois et une argentine).

Marina et Cristobal ont dévalisé leur frigo, rempli la cargaison dans le coffre du 4*4 familial... nos sacs de baroudeuses chargés, nous voici fin prêts pour affronter la Cordillère ! Dernier petits achats au supermercado du coin, avant de partir en week-end pour l’appartement familial de Marina. Celui-ci est situé dans la station de la Parva, à quelques 2 300m d’altitude. Nous y retrouvons Federique, ami argentin de longue date de nos hôtes, qui part en éclaireur sur les pistes.

Le temps de louer équipement de ski et de snow (ne jamais au grand jamais louer des équipements en milieu de journée un samedi : nous avons fait les fonds de tiroir ! Bottes cassées pour Elodie, snow pourri, chaussures trop grandes pour Blandine...), et nous voici partis sur les pistes, non sans avoir pensé à nous badigeonner de crème ! Cristobal nous mentionne non sans raisons que la cordillère chilienne est une des plus touchée par le trou de la couche d’ozone, et que les rayons peuvent ici être très douloureux. D’autant que nous nous approchons des 3 500m en haut des pistes.

Après avoir rejoint Federique et fait comme il se doit la fermeture des pistes, nous rentrons pour un thé-soupe-chocolat bien mérité dans le petit appartement montagnard.

La chaleur des lieux a du mal à chasser Cristobal et Elodie, qui finissent tout de même par partir changer le matériel du jour pour un meilleur équipement, et négocient en bonne et due forme un rabais pour la journée... qui se convertira en un rabais pour les deux jours le lendemain grâce à Cristobal, allez savoir pourquoi !

Federique doit rentrer à Santiago retrouver sa petite famille, tandis que nous préparons, pisco sour à l’appui, notre repas du soir. Une fondue (prononcer « fonedu » à la suisse...), fondante à souhait. Dure de penser dans ce décor savoyard que nous étions sur les plages de Tucacas quelques 3 jours auparavant J

C’est le ventre repu, et la tête pleine de souvenirs d’Ecole et d’impressions chiliennes que nous nous enterrons sous nos couettes dans ce décor hivernal.

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